Nous avons décidé de répondre au doute planan sur cette "boisson rafrachissante gazeuse aux édulcorants intenses", qui selon certaine personne contiendrait des substances aussi nocives qu'un bol d'acides aprés un verre d'eau. Pour vous satisfaire, nous avons envoyé sur place notre équipe de journaliste composée de deux agents de la Sécurité du Territoire Intercontinentale. Voici les informations qu'ils ont pu reccueillir pour vous ( au péril de leur vie c'est pour cela que nous avons voulu garder leur anonymat merci pour leurs familles).
Journaliste1: En entrant dans l'usine nous avons été surpris par l'étrange odeur qui émanait du four à
incubation bi-mutative.
Journaliste2: Ouais c'est vrai.
Journaliste1: Le plus frappant a sans doutes été les ingrédients utilisés pour confectionner ce qu'ils appellent
une "boisson". (Nous vous communiquons ci joint la liste des ingrédients).
Journaliste2: hum hum...
Journaliste1: En 1966, une étude rapporte que certaines bactéries pourraient désulfoner le cyclamate pour produire de la cyclohexylamine, un composé suspecté d'avoir une toxicité chronique chez l'animal. D'autres recherches ont eu pour résultats, en 1969, que le mélange usuel 10:1 cyclamate:saccharine augmentait la probabilité du cancer de la vessie chez le rat. D'autres études impliquèrent la cyclohexylamine dans l'atrophie des testicules chez la souris. En 1970, la Food and Drug Administration (FDA) interdit sa vente aux États-Unis.
Ces études ont poussé le Japon, au début des années 70, à cultiver et commercialiser massivement un édulcorant naturel, tiré du Stevia rebaudiana, plante contenant naturellement un fort pouvoir édulcorant.
Abbott Laboratories soutint que ses propres études n'avaient jamais été capables de reproduire les résultats de l'étude de 1969 et, en 1973, Abbott demanda à la FDA de retirer l'interdiction de vente du cyclamate. Cette pétition a été, par la suite, refusée en 1980 par un commissaire de la FDA (Jere Goyan). Le laboratoire d'Abbott, avec le Calorie Control Council (un lobby politique représentant l'industrie des aliments de régime), déposèrent une seconde pétition en 1982.
Bien que la FDA ait décidé, à la relecture de toutes les preuves, que le cyclamate n'était pas impliqué comme cancérogène chez la souris ou chez le rat, il reste interdit dans les aliments aux États-Unis. La pétition est toujours en suspens (elle n'est pas considérée activement), sans savoir si c'est à la demande des laboratoires d'Abott eux-mêmes ou si c'est parce que la FDA la considère comme insuffisante et peu claire.
Le cyclamate est approuvé comme édulcorant dans plus de 55 pays dont le Canada.
Journaliste3: Ki ki veu du kawa?
Journaliste1: Non, pas pendant le service merci Pascal...enfin Journaliste 3.
Reprenons: En 1985, le Comité Scientifique de l'Union Européenne pour l'Alimentation a publié une évaluation complète des édulcorants. Ce comité d'experts en toxicologie des états membres de l'UE a accepté l'utilisation de l'acésulfame K dans les aliments et les boissons. L'innocuité de l'acésulfame K a été également examinée par le JECFA, avec la conclusion que son utilisation est sans risque, tout du moins à un niveau inférieur à 15 mg/kg de poids corporel (dose journalière admissible).
Cependant, les études qui prétendent démontrer l'innocuité de l'acésulfame K ont été remises en cause par un certain nombre d'individus et d'organismes, notamment par le Centre pour la Science dans l'intérêt public aux USA. Ils prétendent que les études existantes sont inadéquates, qu'il y a des erreurs dans les protocoles de recherches, le dosage, la durée des tests et que deux études sur des rats suggèrent un risque de cancer. En particulier ils notent qu'il n'y a pas eu d'études sur l'homme à long terme, ainsi ils doutent que les études qui prouvent que l'acésulfame K est rapidement absorbé et est excrété sans modifications (c.-à-d. pas métabolisé par le corps humain) soient représentatives du long terme. Plusieurs scientifiques ont en outre exprimés leurs doutes quant à la fiabilité des tests . Malgré tout le consensus scientifique actuel est que l'acésulfame K est complètement sûr, ce qui est le point de vue mis en avant sur le site Web des relations publiques de l'industrie des édulcorants, IFIC.
Toutefois, un rapport anglais de mars 2005 établirait que l'acesulfame K serait cancérigène (cause de tumeurs aux poumons ou de leucémie) et lié à l'hypoglycémie et des hausses de cholestérol.
Journaliste2: Ca fait un peu copier collé ton rapport nan?
Journaliste1: Et pour conclure: Description de l'additif E104 (Jaune de quinoléine) :
La quinoléine est un composé hétérocyclique comprenant un cycle benzénique accolé à un cycle de la pyridine, produit par synthèse et ayant des dérivés importants en pharmacie.
Se présente sous forme de poudre ou granules jaunes.
Risques :
-Risques d'allergies
-Proche de certains composés cancérigènes
-Interdit aux Etats-Unis et au Japon.
Formule chimique du E104 (Jaune de quinoléine) :
C18H9NNa2O8S2 (principal composant)
Bill & John: Nous vous remercions pour ces précisions qui ne manquerons pas de ravir nos lecteurs. A bientôt et gardez l'oeil ouvert...
Bill & John Woofer's ( nous remercions
particulièrement l'académie d'Oxford pour
son soutient moral).